Pendant près de deux mois, les tatamis parisiens n’ont pas cessé de vivre.
Du 6 juillet au 28 août 2026, le Comité de Paris de Judo a proposé une nouvelle édition de son Dojo d’Été, installé au Grand Dojo de l’Institut du Judo, à Paris.
Le concept est simple : alors que de nombreux clubs ferment leurs portes pendant les vacances, permettre aux pratiquants de continuer à s’entraîner, progresser et partager leur passion du judo pendant tout l’été.
En 2026, le dispositif proposait cinq rendez-vous par semaine : trois séances de judo, les lundis, mercredis et vendredis, et deux séances de Jiu-Jitsu Brésilien, les mardis et jeudis. Les séances encadrées se déroulaient de 19h à 20h30.
1. Un dojo ouvert à différents profils
Le Dojo d’Été a rassemblé des pratiquants aux profils et aux objectifs variés.
Judokas de clubs parisiens, pratiquants de JJB, compétiteurs, pratiquants loisirs, sportifs de haut niveau… tous ont pu partager le même espace de pratique.
C’est d’ailleurs l’une des particularités de ce rendez-vous : faire se rencontrer des pratiquants qui n’ont pas nécessairement l’occasion de s’entraîner ensemble pendant la saison.
Au fil des séances, le tapis a ainsi réuni des pratiquants de tous horizons. Une session a notamment rassemblé plus de 170 judokas, parmi lesquels des pratiquants loisirs et plusieurs membres des équipes de France venus préparer leurs prochaines échéances sportives.
Cette diversité constitue l’une des grandes forces du Dojo d’Été : chacun vient avec son niveau, son expérience et ses objectifs, mais tous se retrouvent autour du même tapis.
2. Quand le judo parisien s’ouvre au monde
Le Dojo d’Été 2026 a également été marqué par l’accueil de délégations françaises et internationales.
Des judokas venus notamment du Cameroun, du Sénégal, du Gabon, de l’Inde et de l’Allemagne, ainsi que d’autres horizons, ont rejoint les pratiquants présents à Paris.
Ces rencontres ont apporté une dimension supplémentaire au dispositif : celle de l’échange.
Parce que le judo ne se limite pas à la pratique sportive, le Dojo d’Été a permis de créer des passerelles entre les clubs, les générations, les niveaux de pratique et les cultures.
Sur le tatami, les différences de parcours s’effacent pour laisser place à un langage commun : le respect, le partage, la transmission et la progression.
3. Une dynamique portée collectivement
Derrière ces deux mois de pratique, il y a surtout une mobilisation collective.
Les clubs, les entraîneurs, les membres du Comité, les bénévoles et l’ensemble des pratiquants ont contribué à faire vivre les séances semaine après semaine.
Le Comité de Paris de Judo tient à remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui ont participé à cette édition 2026, que ce soit sur le tatami, dans l’encadrement ou dans l’organisation.
Merci également à Monsieur Nolesini, pour sa présence régulière, son soutien et sa participation sur le tatami.
Une mention particulière est adressée à Raymond Demoniere, président du Comité de Paris, pour son engagement et pour avoir permis au Dojo d’Été de perdurer et de rassembler autant de pratiquants pendant la période estivale.
4. « L’Été sur le tapis » : donner la parole à ceux qui vivent le Dojo d’Été
Cette année, le Dojo d’Été a également été raconté autrement.
Le Comité de Paris de Judo a lancé sur Instagram une mini-série vidéo intitulée « L’Été sur le tapis », avec un objectif : donner la parole à celles et ceux qui viennent pratiquer pendant l’été.
Pourquoi viennent-ils ?
Qu’est-ce qu’ils recherchent ?
Qu’est-ce que le Dojo d’Été leur apporte ?
Au fil des épisodes, nous sommes partis à la rencontre de profils différents.
Un pratiquant de Jiu-Jitsu Brésilien, une sportive de haut niveau membre de l’équipe de France, puis Florian Baratte, vice-président du Comité du 75, ont chacun partagé leur regard et leur expérience.
Trois profils, trois parcours, trois raisons différentes de monter sur le tapis.
???? Vous avez manqué la série ? Retrouvez les épisodes sur Instagram, sur le compte du Comité de Paris de Judo.
La dernière vidéo viendra d’ailleurs prochainement clôturer cette série et permettre de faire le lien entre la fin du Dojo d’Été et le début de la nouvelle saison sportive.
5. Le Dojo d’Été se termine, la saison continue
Deux mois de pratique, des séances particulièrement fréquentées, des rencontres, des délégations venues de différents horizons et de nombreux moments de partage : le Dojo d’Été 2026 aura une nouvelle fois permis de maintenir le judo vivant pendant l’été parisien.
Le dispositif touche désormais à sa fin.
Mais la dynamique, elle, continue.
La saison 2026-2027 démarre dans les clubs du Comité de Paris de Judo. Une nouvelle saison s’ouvre, avec de nouveaux objectifs, de nouveaux défis et toujours la même envie de faire vivre le judo et ses disciplines associées.
Merci à toutes et à tous d’avoir fait vivre le Dojo d’Été 2026.
Le Dojo d’Été se termine.
La saison, elle, ne fait que commencer.
Rendez-vous dans les clubs du Comité de Paris de Judo… et à l’année prochaine sur les tatamis !